Protéines · assurance masse maigre
Le bouclier de la masse maigre en déficit. Le substrat en surplus. Calibré sur votre composition corporelle et votre objectif.
Les protéines sont le seul macronutriment que votre corps ne peut pas stocker. Chaque jour, elles doivent être mangées, décomposées en acides aminés et envoyées vers le muscle, les organes et le tissu immunitaire. Manquer le plancher quelques jours en déficit coûte de la masse maigre que le prochain plateau remettra à zéro.
Le calculateur demande poids, masse grasse, activité, expérience et objectif pour choisir la dose que la littérature soutient. Avec la masse grasse mesurée, la dose s'échelonne sur la masse maigre plutôt que sur le poids total : l'ancrage le plus propre pour les populations maigres et entraînées.
Le panneau de résultat montre l'objectif quotidien et ce qu'il signifie en contexte : ce que coûte sa digestion, comment le répartir sur les repas, où il tombe sur la courbe de rétention de la littérature et à quoi ce chiffre ressemble en nourriture réelle.
La littérature recommande des ancrages différents selon les phases. Le calculateur choisit le bon ; ci-dessous, vous pouvez comparer aux autres.
Bande de sources : Helms et al., J Int Soc Sports Nutr 2014 ; Morton et al., Br J Sports Med 2018 (méta-analyse) ; Jäger et al., position stand ISSN 2017 ; Schoenfeld & Aragon, J Int Soc Sports Nutr 2018.
Différents ancrages de la littérature atterrissent à des chiffres différents. Le calculateur choisit la règle qui colle à votre objectif et votre composition corporelle.
LBM = masse maigre = poids × (1 − % MG/100). FFM (masse sans gras) est utilisée de façon interchangeable dans la littérature. Les chiffres au-dessus du plancher restent utiles : la protéine en plus apporte de la satiété, l'effet thermique des aliments et une marge contre un suivi imparfait.
Les personnes qui ne loguent pas surestiment les protéines de 30 à 50 g par jour. Cet écart sépare maintenir la masse maigre de la perdre en silence pendant un déficit.
L'intuition courante dit que tout repas avec du poulet ou des œufs est un repas protéiné. Le calcul dit autre chose : une assiette avec 80 g de poulet cuit, deux œufs et une salade fait environ 35 g de protéines, pas 60. Sur trois repas, ce décalage cumule jusqu'au trou où la plupart des sèches plafonnent.
Garthe et al. 2011 ont divisé des athlètes entraînés en un bras de sèche lente et un bras de sèche rapide avec la même protéine. Le bras lent a gagné 2,1 pour cent de masse maigre durant la sèche ; le rapide en a perdu. La variable que les deux ont gardée haute, c'était les protéines par kg de masse maigre, jour après jour.
La solution est structurelle. Fixez une dose pour le petit-déjeuner, le déjeuner et le dîner, auditez une semaine de repas contre le total quotidien, et l'écart se referme en deux semaines. D'après Helms 2014, le plancher pour la rétention de masse maigre en sèche est à 1,6 g par kg de masse sans gras.
Six questions qui reviennent dès que les protéines cessent d'être un chiffre pour devenir une donnée suivie.